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DETAILS

Composer: PACINI Giovanni, MERCADANTE Saverio
Soloist(s): Annick Massis, Laura Polverelli, Bruce Ford, Majella Cullagh, Kenneth Tarver, Alan Opie, Roland Wood, Henry Waddington
Conductor(s): David Parry
Orchestra(s): London Philharmonic Orchestra
Number: ORR236
Choir(s): Geoffrey Mitchell Choir
Released: 2006
Label: OPERA RARA
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REVUE DE PRESSE
lang...''that the recital begins. An elegant solo section for Gulnara in Il corsaro, gracefully sung by Annick Massis, leads to an attractive canon for Ford, Laura Polverelli and her. Massis does have one item predominantly to herself. The long extract for Allan Cameron begins with a chorus, then at 4’10” the soprano enters with a recitative followed by a graceful aria of Bellinian refinement. After in interjections from baritone and chorus there comes a five-minute cabaletta. Massis traces the aria’s shape with long phrases and again shows that she can surmount the most ornate divisions.''
International Record Review
April 2006
John T Hughes
langOpera Rara has brought some of its finest singers for a first-class vocal display. It’s kind of a vocal marathon and contest of ‘anything you can sing I can sing better’. Massis, Cullagh, Opie and chorus practically blow off the roof in a rousing scene from Il Constabile. Cullagh displays her vocal virtuosity in an Elena aria, but then Massis sky-rockets through the finale from Allan Cameron.
American Record Guide
September/October 2006
Parsons
lang....» Annick Massis luce como siempre un registro agudo magnifico y una coloratura fluida, que brillan en la escena final del Allan Cameron.
Mundoclassico.com
11 May 2006

Les prochains rendez-vous
Novembre 08, 10, 12, 14, 16, 2019
Les Pêcheurs de perles | Leïla
Opéra Royal de Wallonie | Liège

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LUCREZIA BORGIA
Théâtre du Capitole de Toulouse 


 



Nous attendions beaucoup de la première Lucrezia Borgia d’Annick Massis , nouvelle étape d’un parcours donizettien marqué de superbes réussites (Lucia di Lammermoor, Maria di Rohan, Maria, Stuarda….) Mais la soprano française, connue pour sa retenue et son irréprochable correction vocale et stylistique, nous a totalement pris par surprise en se jetant dans le rôle avec une fougue et une intensité inédite . La précision du chant , la perfection de la technique, le sens des nuances, la variété du phrasé, la facilité de l’aigu, sont toujours au rendez-vous. Ce qui étonne , c’est la violence des accents, en particulier dans l’affrontement avec Alfonso, à la fin de l’acte I, et dans la scène finale. Grâce à un registre grave libéré de toute entrave, Annick Massis endosse avec un aplomb stupéfiant les atours de la grande tragédienne romantique, en évitant tout effet expressionniste dans l’expression de la haineux de la douleur. Après un pareil  accomplissement , on rêve de l’entendre en Paolina de Poliuto , Parisina où Gemma di Vergy , voire, pour sortir de Donizetti, en Semiramide où Imogene d’Il Pirata. Surtout on aimerait qu’elle revienne à Maria Stuarda pour compléter un portrait certes convaincant (à Marseille comme à Monte Carlo), mais un peu trop tourné vers l’aspect victimaire de la Reine d’Ecosse.



RICHARD  MARTET | Opéra Magasine 



 

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