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DETAILS

Composer: ROSSINI Gioachino
Soloist(s): Annick Massis, Marc Laho, Ludovic Tézier, Diane Montague, Stella Woodman, Jane Shaulis, Julien Robbins, Colin Judson
Conductor(s):Andrew Davis
Orchestra(s):London Philharmonic Orchestra
Number: 0630-18646-2
Choir(s): The Glyndebourne Chorus
Released: 1997
Label: NVC Arts




REVUE DE PRESSE
langFrench soprano Annick Massis is sensational as Countess Adele, with clear and beautifully etched coloratura, superb breath control and an exquisite appearance. She finds theatrical and emotional uses for all of Rossini’s vocal gestures, and she caps her Act I aria with a gorgeous high B-flat. Massis holds the note for ages, then diminuendos beautifully and promptly faints.
OPERA NEWS
November 2005 , vol 70 , no.5
JUDITH MALAFRONTE
Copyright © OPERA NEWS 2007

Les prochains rendez-vous
Décembre 02, 2019
Recital
Eléphant Paname | Paris

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LUCREZIA BORGIA
Théâtre du Capitole de Toulouse 


 



Nous attendions beaucoup de la première Lucrezia Borgia d’Annick Massis , nouvelle étape d’un parcours donizettien marqué de superbes réussites (Lucia di Lammermoor, Maria di Rohan, Maria, Stuarda….) Mais la soprano française, connue pour sa retenue et son irréprochable correction vocale et stylistique, nous a totalement pris par surprise en se jetant dans le rôle avec une fougue et une intensité inédite . La précision du chant , la perfection de la technique, le sens des nuances, la variété du phrasé, la facilité de l’aigu, sont toujours au rendez-vous. Ce qui étonne , c’est la violence des accents, en particulier dans l’affrontement avec Alfonso, à la fin de l’acte I, et dans la scène finale. Grâce à un registre grave libéré de toute entrave, Annick Massis endosse avec un aplomb stupéfiant les atours de la grande tragédienne romantique, en évitant tout effet expressionniste dans l’expression de la haineux de la douleur. Après un pareil  accomplissement , on rêve de l’entendre en Paolina de Poliuto , Parisina où Gemma di Vergy , voire, pour sortir de Donizetti, en Semiramide où Imogene d’Il Pirata. Surtout on aimerait qu’elle revienne à Maria Stuarda pour compléter un portrait certes convaincant (à Marseille comme à Monte Carlo), mais un peu trop tourné vers l’aspect victimaire de la Reine d’Ecosse.



RICHARD  MARTET | Opéra Magasine 



 

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