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DETAILS

Composer: MOZART Wolfgang Amadeus
Soloist(s):Annick Massis, Roberto Saccà, Monica Bacelli, Veronica Cangemi, Julia Kleiter, Stefano Ferrari
Conductor(s): Tomas Netopil
Orchestra(s): Orchestra del Teatro La Fenice di Venezia
Number: 073 4226
Choir(s): Orchestra del Teatro La Fenice di Venezia
Released: 2006
Label: Deutsche Grammophon

Video Sample: Annick Massis, Lucio Silla / Junia, from Salzburg Festival 2006, a production of UNITEL, released on DVD by:
DEUTSCHE GRAMMOPHON



REVUE DE PRESSE
langLucio Silla tiranno pentito
''Del terzetto protagonista Annick Massis era colei che aveva in sé le minori caratteristiche di vocalista mozartiana. È stata una sorpresa. Ad una certa fissità del ruolo si contrapponeva tuttavia una linea melodica impeccabile. Dominata da una musicalità assoluta, quest’interprete sa far fronte splendidamente all’impervio ruolo di Giunia, caratterizzato da sbalzi, intervalli, cambi di agonica, note ribattute e vocalizzazioni al limite del controllo del fiato. La Massis sa rendere il tutto omogeneamente senza mai rincorrere l’accompagnamento orchestrale.''
Articolo di Sebastiano Bollato
Pubblicato mercoledì 28 giugno 2006
nonsolocinema.com
langAmong the singers, only Massis impressed the listener with her ease in a fiendishly difficult part.
OPERA NEWS
JÖRG VON UTHMANN
November 2006 , vol 71 , no.5
langQuant à Annick Massis, son chant offre une remarquable palette de couleurs et d’affects. On ne peut citer tous ses airs mais il faut entendre son « O del padre ombra diletta » avec cette intonation sur « ombra » à donner le frisson. Ce qui ne l’empêche pas de triompher des difficultés ahurissantes du « Ah se il crudel periglio » conclu par un aigu lumineux. Du très grand art.
Valéry Fleurquin
forumopera.com

Les prochains rendez-vous
Décembre 02, 2019
Recital
Eléphant Paname | Paris

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LUCREZIA BORGIA
Théâtre du Capitole de Toulouse 


 



Nous attendions beaucoup de la première Lucrezia Borgia d’Annick Massis , nouvelle étape d’un parcours donizettien marqué de superbes réussites (Lucia di Lammermoor, Maria di Rohan, Maria, Stuarda….) Mais la soprano française, connue pour sa retenue et son irréprochable correction vocale et stylistique, nous a totalement pris par surprise en se jetant dans le rôle avec une fougue et une intensité inédite . La précision du chant , la perfection de la technique, le sens des nuances, la variété du phrasé, la facilité de l’aigu, sont toujours au rendez-vous. Ce qui étonne , c’est la violence des accents, en particulier dans l’affrontement avec Alfonso, à la fin de l’acte I, et dans la scène finale. Grâce à un registre grave libéré de toute entrave, Annick Massis endosse avec un aplomb stupéfiant les atours de la grande tragédienne romantique, en évitant tout effet expressionniste dans l’expression de la haineux de la douleur. Après un pareil  accomplissement , on rêve de l’entendre en Paolina de Poliuto , Parisina où Gemma di Vergy , voire, pour sortir de Donizetti, en Semiramide où Imogene d’Il Pirata. Surtout on aimerait qu’elle revienne à Maria Stuarda pour compléter un portrait certes convaincant (à Marseille comme à Monte Carlo), mais un peu trop tourné vers l’aspect victimaire de la Reine d’Ecosse.



RICHARD  MARTET | Opéra Magasine 



 

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